Le Plus… Cet ennemi qui ne dit pas son nom.

Ces dernières semaines, j’ai pu tester mes modifications de planning. Petit à petit, j’ai essayé d’y apporter des corrections, des améliorations. En un mot d’optimiser. Encore plus. Le résultat obtenu ne fut pas tout à fait celui que j’attendais. Explication de texte.

Distinguer Plus et Mieux

J’ai, comme la plupart d’entre nous, je pense, un peu de mal à distinguer plus et mieux dans mon organisation. Par exemple, j’ai voulu ajouter une heure de musique en plus l’après-midi. Mais pour ce faire, il me fallait au mieux raccourcir grandement la sieste, voire la supprimer complétement. J’ai essayé. S’en est suivi toute une série de conséquences pas vraiment fun : plus moyen de me lever le matin, problèmes de concentration la journée, impression de ne plus avancer, démotivation, culpabilité le soir de n’avoir pas pu faire ce qui était prévu, irritabilité (Même carrément ch… pour les gens qui me croisent)… Pas vraiment productif, n’est-ce pas ? Ma course à vouloir en faire plus en m’oubliant moi m’a surtout conduit dans le mur… Si je veux rajouter une heure de musique, il vaudrait mieux que j’oublie un truc qui ne me concerne pas directement.

L’important, c’est la souplesse

Autre chose que j’ai donc voulu tester : supprimer la tranche de travail après le repas de midi. En effet, tout se passant bien, je n’en voyais pas vraiment l’utilité. Or, son rôle est celui d’un « tampon ». En effet, elle me permet de prévoir l’imprévu et donne de la souplesse à mon planning. Je peux tout aussi bien la remplacer par une heure de musique si je n’ai rien d’imprévu qui se présente, que la passer à corriger des bugs ou des dossiers clients qui se débloquent soudainement. Pas de chance (ou heureusement, car cela m’a permis de voir mon erreur), la semaine où j’ai testé ça, il y a eu beaucoup d’imprévus. Cette 1h30 quotidienne aurait complétement solutionné mes soucis. Je ne vous refais pas le topo : les conséquences furent les mêmes que lorsque j’ai voulu supprimer la sieste. J’en ai tiré la leçon que mon planning doit comprendre des zones importantes de correction de trajectoires… Et ainsi assurer une souplesse à un ensemble globalement rigoureux.

Et choisir la bonne activité au bon moment

street-fighter-x-tekken-image-3J’ai voulu aussi essayer de me faire des « cours du soir » de développement sur CodeCademy. Le tout après le sport. Je vous confirme que cela ne sert pas à grand-chose. Après une journée à faire des choses qui nécessitent de la concentration, ma jauge d’énergie est trop basse en fin de journée pour ce genre de choses. En quelques jours, j’ai ressenti une forme d’agacement alors que la journée avançait, l’impression d’être tout le temps en train de faire quelque chose de productif, d’être presque une machine. Je ressentais même dans mon corps une sorte de gêne, d’engourdissement, comme si mon corps et mon esprit avaient besoin de s’étirer, car ils étaient trop contractés… La solution a été simple : m’arrêter après le sport et puis regarder un film de fiction bien dépaysant tous les soirs qui ont suivi. Mon cerveau avait besoin de se mettre en mode rêve. C’est indispensable !

Voilà, quelques corrections qui n’en ont pas été. C’est le principe de la théorie face à l’expérience. Si la théorie a l’air génial, mais que l’expérience ne la valide pas, elle n’en demeure pas moins fausse… Cela m’a valu 2 semaines et demies de montée d’angoisse dont l’apothéose fut une nuit de crise totale. Cette crise dont le déclencheur a été une intoxication alimentaire bénigne m’a conduit à continuer mes recherches en direction de mon alimentation

Cela fera l’objet d’un prochain article.

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